On parle régulièrement de cyberquatting à l’occasion de procédures opposant les ayant-droit d’une marque ou d’une personne qui font l’objet de dépôts de noms de domaine litigieux. Les façons de squatter un nom de domaine sont très nombreuses, en voici quelques exemples, à ne pas reproduire bien entendu !
Quand on parle de cybersquatting sans plus de précision, on fait généralement allusion à la pratique qui consiste à déposer un nom de domaine qui correspond à une marque déjà existante. Le squatteur choisit soit de faire un dépôt sous une extension que l’entreprise n’a pas encore pensé à réserver (comme cela a été le cas pour Heineken en extension .tel), soit il change légèrement l’intitulé : si ma-marque.com existe, il dépose par exemple mamarque.com. L’intention est évidemment de revendre ensuite le nom de domaine à la marque, une opération qui échoue la plupart du temps puisque la pratique est illégale et les grands groupes rompus aux procédures légales.
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